Diagnostic linguistique en entreprise : comprendre avant d’accompagner

Le diagnostic est d’abord une rencontre, pas une mise à l’épreuve. Il permet à la personne d’expliquer son rapport à l’anglais, ses difficultés et les situations qui lui coûtent. Une courte conversation en anglais peut aider à sentir où se trouve le fond du problème, mais seulement si elle est utile et appropriée.

À quoi sert ce premier échange ?

  • comprendre la personne avant de construire une méthode ;
  • entendre ce qu’elle vit comme difficile, fatigant ou bloquant ;
  • repérer les situations professionnelles dans lesquelles elle voudrait être plus autonome ;
  • distinguer le symptôme visible de ce qui mérite réellement d’être travaillé ;
  • vérifier si un accompagnement English Performance est pertinent pour elle.

Que cherche Théo à comprendre ?

Le vécu de la personne

Son histoire avec l’anglais, ce qu’elle évite, ce qui lui demande trop d’effort et ce qu’elle aimerait pouvoir faire plus librement.

Les situations du poste

Les interlocuteurs, réunions, appels, présentations ou échanges techniques qui donnent un sens concret à l’accompagnement.

Les fondations auditives

Ce que l’oreille perçoit ou filtre, et la manière dont la prononciation, le rythme et les enchaînements peuvent affecter compréhension et expression.

La manière d’apprendre

Les explications, supports, rythmes et conditions qui peuvent aider cette personne plutôt que lui imposer un parcours standard.

La prononciation et la perception sont souvent une partie importante du tableau, mais le diagnostic ne part pas d’une conclusion écrite à l’avance. Il sert précisément à sentir où se trouve la substance du besoin.

Comment se déroule le diagnostic ?

  1. Faire connaissance. La personne raconte son parcours, son rôle, son niveau tel qu’elle le ressent et les moments où l’anglais devient un poids.
  2. Poser des questions. Théo explore les situations, les habitudes, les stratégies déjà essayées et la manière dont la personne apprend.
  3. Échanger brièvement en anglais, si cela apporte quelque chose. Il ne s’agit ni d’un oral ni d’une simulation sous pression. Quelques minutes de conversation naturelle peuvent suffire pour entendre comment compréhension, expression et prononciation s’articulent.
  4. Partager une première lecture. Théo restitue ce qu’il perçoit, les fondations à travailler et la forme d’accompagnement qui pourrait être utile.

Aucune mise en situation n’est imposée pour « voir si la personne sait faire ». Le but est de créer assez de confiance et de matière pour comprendre son besoin. La durée et le format sont convenus pendant l’échange de cadrage, notamment lorsqu’une équipe entière est concernée.

Pourquoi un test de niveau classique ne suffit-il pas ?

Un test ou une certification peut situer des connaissances générales. Il raconte moins bien le rapport de la personne à la langue, les efforts qu’elle fournit pour comprendre ou les raisons pour lesquelles elle se bloque. Le diagnostic complète le niveau apparent par une conversation humaine et une écoute professionnelle.

Avec quoi repart-on ?

  • une compréhension plus claire de ce qui freine réellement la personne ;
  • les premières priorités entre écoute, expression, prononciation, vocabulaire et automatisation ;
  • les situations professionnelles autour desquelles construire le travail ;
  • une proposition de format réaliste, ou la conclusion honnête qu’un autre accompagnement serait plus approprié ;
  • les modalités de coordination avec le manager ou les RH, lorsque l’entreprise pilote le projet.

Les objectifs professionnels peuvent être partagés avec l’entreprise. Le ressenti de la personne, ses erreurs et le contenu de l’échange restent confidentiels : le diagnostic ouvre un espace de travail, il ne constitue pas un jugement transmis au management.

Que se passe-t-il après le diagnostic ?

Le diagnostic peut déboucher sur un coaching en anglais professionnel. Lorsqu’il révèle surtout un problème de perception, de rythme ou d’intelligibilité, le plan peut intégrer un travail spécifique de prononciation et prise de parole.

Combien coûte le diagnostic ?

L’échange de cadrage de 30 minutes est gratuit. Si une rencontre individuelle plus approfondie est pertinente, le diagnostic et l’orientation durent 90 minutes et coûtent 160 €. Si un programme est ensuite engagé, ces 160 € sont déduits de la première facture.

Le tarif couvre la rencontre, la première lecture du besoin et l’orientation proposée. Pour plusieurs collaborateurs ou un audit organisationnel sur site, le périmètre et les déplacements font l’objet d’un devis annoncé avant engagement. Voir l’ensemble des tarifs et modalités.

Dans quels cas lancer un diagnostic ?

Avant une prise de fonction internationale, une réorganisation d’équipe, une présentation importante, l’arrivée de nouveaux partenaires ou lorsque la dépendance à la traduction et aux collègues ralentit déjà le travail.

Questions fréquentes

Quelle différence avec un test de niveau ?

Un test donne surtout un niveau. Le diagnostic cherche à comprendre la personne, son vécu, ses besoins professionnels et ce qui se passe réellement lorsqu’elle utilise l’anglais.

Faut-il parler anglais pendant le diagnostic ?

Pas nécessairement. Une courte conversation en anglais peut être proposée si elle aide à comprendre le besoin, mais ce n’est ni un examen ni une mise en situation imposée.

Le diagnostic peut-il concerner plusieurs collaborateurs ?

Oui. Le contexte peut être cadré avec l’entreprise, puis chaque personne est rencontrée individuellement afin qu’elle puisse parler librement et qu’aucun programme uniforme ne lui soit imposé.

Votre anglais doit servir votre travail, pas l’inverse.

En 30 minutes, nous regardons les situations à traiter, le niveau d’autonomie attendu et si un accompagnement sur mesure est pertinent.

En visio, sans engagement.

Le diagnostic et l’accompagnement sont conduits par Théo Hénusse, fondateur d’English Performance.